Jours ouvrés : pourquoi retirer deux jours par semaine ne suffit pas
Une date n’est pas ouvrée par nature. Les organisations peuvent avoir leurs propres repos et fermetures. Un décompte utile commence par le calendrier de travail réellement concerné.
Définir d’abord les jours non travaillés
Le modèle utilise une période, un schéma de repos hebdomadaire et une liste de jours fériés supplémentaires. NETWORKDAYS.INTL de Microsoft fait la même distinction : le week-end n’est pas une hypothèse universelle.
ToolRoof examine les dates de début et de fin et compte chacune si elle est travaillée selon vos choix. Un service commençant le lendemain peut employer une autre convention.
Références: Microsoft — NETWORKDAYS.INTL
Une fermeture ne se déduit qu’une fois
Un jour férié déjà situé pendant le repos hebdomadaire ne retire pas un jour de plus. Une date répétée ne crée pas deux congés, et une date hors période ne change pas le résultat.
Utilisez le calendrier de l’organisation. Le calculateur ne connaît pas automatiquement tous les jours fériés nationaux, locaux ou exceptionnels ; une liste incomplète n’est pas un calendrier officiel.
Le décompte n’est pas un engagement de livraison
Les jours ouvrés entre dates aident à estimer présence ou capacité de planning, pas la durée de chaque tâche. Heures limites de réception et demi-journées exigent des règles supplémentaires.
Avant de comparer des livraisons, vérifiez le début du décompte, les repos du prestataire et les jours fériés inclus. Deux promesses de « 5 jours » ne donnent pas forcément la même date.
Exemple : deux semaines et un jour férié supplémentaire
Du 2026-09-01 au 2026-09-14 inclus, il y a 14 dates. En supposant samedi et dimanche non travaillés, 4 sont exclus et 10 restent ouvrés. C’est un calendrier illustratif, pas une règle nationale.
Ajouter un jour férié le 2026-09-07 laisse 9 jours ouvrés. Ajouter aussi le dimanche 2026-09-06 ne réduit pas le total à 8 : ce jour était déjà exclu.